Rassemblement Républicain

Saint-Étienne de Saint-Geoirs rassemblée pour défendre les valeurs de la République
Ce lundi 19 octobre, à l’appel de Michel Veyron, Maire de Saint-Étienne de Saint-Geoirs, élus, forces de l’ordre et citoyens se sont réunis sur le parvis de la Mairie à l’occasion d’un rassemblement républicain, en réaction aux graves violences qui ont frappé de nombreuses villes françaises ce samedi 17 octobre.
Dans une allocution empreinte de gravité et de solennité, le Maire a exprimé la profonde solidarité de notre commune envers l’ensemble des victimes, les commerçants, les habitants, les élus et les agents publics touchés par ces événements. Il a également tenu à saluer le courage et le dévouement des policiers, des gendarmes, des sapeurs-pompiers et de toutes les forces de sécurité et de secours mobilisées.
Rappelant que les difficultés économiques et sociales, les inquiétudes et les colères qui traversent notre pays doivent être entendues, Michel Veyron a fermement condamné toute forme de violence, soulignant que le droit de manifester et la liberté d’expression ne sauraient jamais justifier les pillages, les destructions et les agressions.« La démocratie, ce n’est pas l’absence de désaccord. C’est la capacité à vivre avec nos désaccords sans recourir à la violence. »
Au-delà de la condamnation de ces événements, ce rassemblement a surtout été l’occasion de réaffirmer collectivement notre attachement à la paix civile, à la fraternité, au respect de nos institutions et aux valeurs fondamentales de notre République.
« Face à la destruction, nous choisissons la construction. Face à la haine, nous choisissons la fraternité. Face aux divisions, nous choisissons l’unité. »
La Municipalité remercie sincèrement toutes les personnes qui ont répondu à cet appel et témoigné, par leur présence, de leur attachement à ces valeurs qui nous rassemblent.
Retrouvez la totalité du discours ici : https://www.ville-sesg.com/wp-content/uploads/2026/10/Discours-du-Maire-Rassemblement-Republicain-191026.pdf
Ensemble, refusons que la violence ait le dernier mot.